FER-EUROP N° 58 Edition : Janvier 2010

Sommaire

 

Editorial

Considération sur le livret vert :

De Hambourg à Séville : un maillon indispensable Le T.GV Rhin-Rhône

Journées en Auvergne

Randonnée pédestre

Journées européennes de Lunebourg (Allemagne)

Impressions de 2 nouveaux adhérents

Ballade à Strasbourg avec le T.G.V. Est

 

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Considération sur le livret vert :

Préambule

La Commission européenne a adopté le 4 février 2009 un livre vert qui expose les enjeux futurs de sa politique dans le domaine du réseau transeuropéen de transport (RTE-T). Elle présente de nouveaux objectifs et propose trois options pour le développement du RTE-T.

Les RTE-Transport (RTE-T)concernent à la fois le transport routier et combiné, les voies navigables et les ports maritimes.

Le réseau européen des trains à grande vitesse et les systèmes intelligents de gestion des transports font également partie de cette catégorie, de même que Galileo, le système européen de radionavigation par satellite ..

La Commission souhaite que la politique du RTE-T soit recentrée afin de lutter plus efficacement contre le changement climatique et accroître le rôle international de l'Europe grâce à de meilleures connexions avec les infrastructures de ses voisins et celles du reste du monde. Un des objectifs visés est également le soutien au développement économique et social dans le cadre de la stratégie de Lisbonne.

Conjointement à la publication de ce livre vert la Commission lance une consultation sur le futur du réseau transeuropéen de transport

CONSIDÉRATIONS sur le livret vert: J.P. ESTIVAL


A) IL EST NECESSAIRE DE’’ REVISITER’’ LES HYPOTHESES MACROÉCONOMIQUES QUI SOUS-TENDENT LE PROJET ACTUEL DES RTE –T ET D’EN TIRER LES CONSÉQUENCES


Avant d’entrer dans l’examen des propositions techniques de la Commission, il me semble indispensable de revisiter les fondements macroéconomiques qui sous-tendent le projet RTE – T.


Celui-ci a été élaboré dans l’euphorie d’une croissance européenne, ‘’tirée’’ aussi bien par la croissance allemande que britannique- entre autres- et sur fond d’une expansion du commerce international jamais égalée auparavant. Ces fondements ne sont plus.


Cette croissance généreuse, qu’on croyait pérenne, s’est effondrée tout à coup suite à la crise des ‘’subprimes ‘’et à la crise mondiale qui a suivi. Certes, l’Europe sortira de cette crise, même si aucun économiste ne peut aujourd’hui en déterminer le moment et les modalités, selon divers scenarii optimistes ou pessimistes (ou très pessimistes comme ceux de l’école des ‘’ Dooms’ boys’’) qui ont cours aujourd’hui. Ce qu’on peut pourtant prévoir, sans peur de se tromper beaucoup, c’est que la future croissance en Europe comportera des caractéristiques structurelles différentes de celles des années antérieures à 2008, et ce, pour au moins deux raisons :

1) il y a peu de chances que le commerce international retrouve l’étiage qu’il avait avant la crise : trois raisons expliquent ce pronostic


a) la Chine, et avec elle, les autres pays du Sud Est asiatique sont en train de modifier leur moteur de croissance en donnant désormais la priorité à l’essor de la demande domestique – principalement la consommation des ménages, déprimée jusqu’ici- au détriment du rôle majeur joué jusqu’à présent par le commerce extérieur. Il s’ensuivra inéluctablement une contraction drastique de leurs exportations vers le reste du monde, et par là, une contraction du commerce international


b) les Etats-Unis sont condamnés à alléger l’effroyable endettement public et privé qu’ils ont créé au cours des dernières années, lequel, en termes de pourcentage de PIB, atteint désormais des sommets inégalés. Ils vont être contraints de donner naissance à une épargne domestique vertueuse (inexistante jusqu’ici, l’épargne utilisée ayant été constamment ‘’importée’’), ce qui va diminuer la consommation domestique, qui ne sera plus basée sur l’endettement mais sur le revenu réel des ménages. Cette ’’révolution’’ est en marche. La consommation réelle des ménages américains est condamnée à diminuer donc en termes réels, et par là, le niveau des importations, à commencer par celles provenant de Chine. Cette nouvelle distorsion structurelle dans la composition de la croissance aura aussi un effet dissuasif sur le volume du commerce international


c) l’Allemagne qui avait fait, elle aussi, de son commerce extérieur, le moteur de sa croissance, est en train de réfléchir à un nouveau type de croissance plus stable dans laquelle la demande intérieure aurait désormais un rôle plus important au détriment de la composante extérieure
Tous ces facteurs structurels auront un effet négatif sur le commerce mondial

2) indépendamment de la crise mondiale, en raison de la prise en considération inéluctable de réserves désormais limitées en matière de ressources énergétiques non renouvelables, et surtout de matières premières, la croissance mondiale est condamnée à être de plus en plus qualitative et non quantitative, comme le ‘’Club de Rome’’ l’avait déjà annoncé dans les années 1970. Le monde n’a plus d’autres choix. Cette croissance qualitative reposera inéluctablement sur la croissance des secteurs de services au détriment du secteur industriel. Or, la production immatérielle’’ ne se transporte pas’’ et cette évolution aura un impact inéluctable, non seulement sur la structure de la nouvelle croissance, mais aussi sur celle du potentiel transportable, tous modes confondus.

En conséquence, le jeu combiné des facteurs ci-dessus explicités (jouant en synergie) ne peuvent que conforter l’idée d’une décélération de la croissance du potentiel transportable au nouveau des grands pays et particulièrement au niveau de l’Union Européenne. Peut-être, peut-on imaginer même une stabilisation de ce potentiel transportable, dans le cadre d’un scenario pessimiste.

Ces évolutions inévitables s’avèrent réalistes et ne prennent pourtant pas en compte, l’hypothèse possible encore plus prégnante d’une accélération d’un certain protectionnisme dit «masqué» et «ciblé», voire qualifié «d’intelligent» au niveau des nations. Ces évolutions, malgré les vœux pieux des chefs d’Etat lors de la conférence du G20 de Londres, ne sont pas improbables. Certains spécialistes ont déjà parlé d’un phénomène de « démondialisation» ; nous n’en tiendrons pas compte. Il est clair que si ce phénomène devait s’accélérer, il contribuerait à affaiblir encore plus le niveau du commerce international. Le potentiel transportable international en serait alors plus affecté. Nous savons que ce commerce mondial a chuté déjà de l’ordre de 10% en 2009.


Compte tenu de ces nouvelles considérations, il convient de «revisiter» les hypothèses macroéconomiques de croissance européenne pour les vingt prochaines années, et par là, et nécessairement, celles du potentiel transportable «raisonnable» auquel notre continent sera confronté.


Les hypothèses de croissance économique et de potentiel transportable optimistes prises en compte par tous les modèles économétriques antérieurs, qui ont justifié la taille et la consistance du projet actuel de réseau RTE-T, sont donc à revoir pour toutes ces raisons.


Ceci est d’autant plus nécessaire que tous les modèles économétriques ont tendance à amplifier la croissance des trafics. Ce biais endogène est bien connu et ses effets s’ajoutent aux effets précédents. Ainsi, il est connu que les prévisions théoriques du trafic d’EUROTUNNEL ont été considérablement surfaites, ce qui a été à l’origine, non seulement des malheurs financiers d’Eurotunnel, mais aussi des débuts financièrement difficiles d’EUROSTAR, et de la création d’une pléthore de sillons non utilisés, même si la situation se résorbe peu à peu. Il en a été de même des prévisions de trafic de la LGV NORD et à la LGV OUEST en France, qui ont peiné à trouver une rentabilité acceptable. Il ne faudrait pas croire que cette propension à sur dimensionner les besoins soit propre à l’infrastructure ferroviaire. L’infrastructure routière a connu les mêmes travers et, à condition de chercher un peu, il n’est pas difficile de trouver des exemples d’infrastructures routières nouvelles qui ne fonctionnent à pleine capacité qu’à certaines périodes de l’année.

Un nouveau schéma intermodal européen devrait en résulter, plus réaliste, plus conforme aux nouvelles réalités économiques, et donc aux attentes intermodales des acteurs économiques européens. A l’heure où tous les Etats affichent une absence de ressources financières et des déficits budgétaires vertigineux, il serait inconvenant de leur faire financer un réseau RTE-T intermodal surdimensionné. Quant aux possibilités d’accompagnement du budget de l’UE - fixé à 1% du PIB global de l’ensemble des Etats- il n’est malheureusement pas à la hauteur des défis financiers.

B) IL APPARAIT NORMAL DE DONNER UNE PRIORITÉ AUX ‘’ PROJETS PRIORITAIRES’’, A CONDITION QU’ILS SOIENT RECONSIDÉRÉS, ET DE LES TRANSFORMER EN ‘’RÉSEAUX PRIORITAIRES ‘’
Les ‘projets prioritaires’, qui doivent se transformer en ’’réseaux prioritaires’’ doivent être par essence européens et obéir à une gestion et à un cahier des charges européens. Force est de remarquer que cela a été rarement le cas dans le passé. Les projets prioritaires ont été pour l’essentiel la juxtaposition de projets nationaux transfrontaliers, chaque pays organisant son infrastructure selon ses propres conceptions et errements. On en arrive alors à des dysfonctionnements, voire à des aberrations. Il est patent, par exemple, que sur la LGV EST EUROPE, reliant FRANCFORT à PARIS-EST, les ICE allemands, sur le tronçon français de la LGV ne font qu’accumuler problèmes et dégâts matériels. Un projet européen aurait vraisemblablement pu éviter ces désagréments. Or c’est sur ce type de schéma que la plupart des futurs réseaux européens ont été conçus. Un maitre d’ouvrage européen, à défaut de maitre d’œuvre, serait un avantage. L’UE doit aller dans cette direction et se donner les moyens techniques de ses ambitions.

Dans un tel contexte, les projets nationaux ne peuvent venir qu’en appui des précédents projets et doivent se plier aux paramètres et aux critères de ces derniers. Jusqu’à maintenant cela a été rarement le cas.

C) UNE RECONDUCTION A LA BAISSE DE LA TAILLE ET DELA CONSISTANCE DU RESEAU RTE -T DEVRAIT FACILITER LES CONDITIONS DE FINANCEMENT DE CES PROJETS

En effet la situation dramatique dans lesquelles se trouvent aujourd’hui les finances de tous les pays de l’Europe et l’exigüité des fonds de l’Union Européenne ne peuvent qu’encourager la reconsidération de ce plan ambitieux conçu à une autre époque de notre Histoire et selon des paramètres économiques antérieurs à la crise grave actuelle.
Certes, s’il ne faut pas négliger le recours au cofinancement remis à la mode sous la forme des PPP, il ne faut pas attendre non plus que les fonds privés suppléent l’insuffisance chronique et structurelle de fonds publics. Tout d’abord, les grands organismes financiers ont été eux aussi fortement ébranlés par la crise et leurs ressources de financement, à l’issue de la crise, seront sans commune mesure à celles dont ils bénéficiaient avant cette dernière. Par ailleurs, s’agissant de projets à long terme, à plus de vingt ans, on peut comprendre que les capitaux privés rechignent à s’aventurer à si longue échéance, sans prendre un certain nombre de garanties, alors que tant d’inconnues économiques et politiques existent dans notre monde, sans parler des potentialités de conflits à caractère géopolitique, y compris en Europe, dont les différents gaziers avec la Russie ou la guerre latente en Caucasie ne sont que des épiphénomènes.

D) MÊME RECONSIDÉRÉ, LE NOUVEAU SCHÉMA RTE-T MULTIMODAL DEVRAIT OBÉIR A TROIS CONDITIONS

 

- le respect des nouvelles normes écologiques et environnementales tant dans le domaine des infrastructures que dans celui des ‘’mobiles’’ les empruntant (cf voiture électrique)


- une coordination plus affirmée entre la route, le rail et les voies navigables et maritimes. Les ’forces de marché’ sur lesquelles reposaient les anciennes politiques de transport (que l’on pourrait résumer sous la forme lapidaire ‘’que le meilleur gagne’’) semblent s’être effondrées en tant que référentiel avec la crise actuelle. Il faudra y substituer une politique plus volontariste répondant tant aux besoins économiques qu’écologiques. Elle devrait être plus une politique de complémentarité que d’affrontement. Tout reste à faire dans ce domaine.


- cette nouvelle stratégie en matière de politique de transports devrait imposer une égalité réelle des conditions de concurrence, en matière notamment ( mais pas exclusivement) ‘’d’internationalisation des coûts externes ‘’. Il faudra passer des vœux pieux à l’application concrète, sachant toutefois que ce n’est pas en temps de crise que ce problème se résoudra et qu’il faudra parvenir à un solution progressive par étapes successives .

Jean-Pierre ESTIVAL

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De Hambourg à Séville un maillon indispensable : Le T.GV. Rhin-Rhône.


Dans le cadre du schéma européen d’un axe ferroviaire à grande vitesse reliant le nord de l’Allemagne au sud de l’Espagne ; la construction d’une ligne nouvelle reliant Mulhouse à Lyon paraissait indispensable.

Les études successives entreprises ont permis d’envisager un tracé passant par Dijon afin d’établir des jonctions sur l’est (Metz et au-delà vers l’Allemagne) , le Nord et l’ouest (ligne classique et ligne TGV Paris Lyon) et le sud (construction d’une nouvelle ligne reliant Dijon à Lyon par la Bresse). Ce projet porte le nom de TGV Rhin Rhône

Le TGV Rhin-Rhône, qui ne passe pas par Paris, est structuré comme une étoile à trois branches ; Est, Ouest et Sud.


carte TGV Rhin-Rhone

Branche Est : La branche Est, d’une longueur de 140 km est actuellement en construction .Elle reliera Villers les Pots (sur la ligne actuelle Dijon Dôle ), à Petit Croix au Sud-est de Belfort.
Le premier coup de pioche a été donné le 3 juillet 2006.

La mise en service est prévue le 11 décembre 2011.

Deux gares nouvelles sont créées : Besançon TGV et Belfort Montbéliard TGV.

Des travaux importants sont également en cours au sud de Dijon afin d’établir une meilleure circulation des TGV en direction ou en provenance du Sud (shunt de Dijon ville par l’emprunt du raccordement de Perrigny).
La fin de ces travaux est concomitante à celle de la branche Est.

Les temps de parcours seront considérablement réduits puisque Mulhouse sera relié à Dijon en 1h10 contre 2h30 actuellement et à Lyon en 2h25 contre 3h45 aujourd’hui.

Il reste toutefois sur cette branche 2 projets en attente de réalisation :
- Le prolongement de la ligne vers Lutterbach, près de Mulhouse ; ce qui ferait gagner 24 à 25 minutes
- Le shunt court de la gare de Mulhouse qui, tout en permettant un raccordement direct des lignes existantes (Strasbourg Mulhouse et Mulhouse Belfort), éviterait un rebroussement en gare de Mulhouse pour les TGV en provenance et à destination de Strasbourg.

Branche Ouest : La branche Ouest), à l’étude, d’une longueur de 45 km environ, contournerait Dijon par l’Est et le Nord et se raccorderait à la ligne classique et à la ligne TGV Paris Lyon à Aisy au nord de Dijon.
Elle devrait améliorer les relations entre le nord (Londres, Bruxelles, Lille et Paris) et une partie du sud -est (Bourgogne, Franche-Comté et Suisse)
Une nouvelle gare voyageurs serait créée à Dijon.

Branche sud : La branche Sud reliera la branche Est à l’agglomération lyonnaise en assurant à la fois un acheminement des voyageurs à grande vitesse et un transport de fret marchandises. Ce sera une ligne à double fonctionnalité.

Deux flux de trafic importants en bénéficieront directement ;
- Le premier, sur l’axe Rhin-Rhône, venant d’Allemagne, d’Alsace, de Suisse et de Franche-Comté.
- Le second, sur l’axe Moselle Rhône, venant d’Allemagne, du Luxembourg de Lorraine et de Bourgogne.

La branche Sud doit être conçue de manière à pouvoir desservir aussi bien la gare de Lyon Part Dieu que celle de Lyon Saint-Exupéry, et se raccorder à la ligne à grande vitesse de la vallée du Rhône au niveau de la gare de Lyon St Exupéry qui deviendra un important carrefour ferroviaire.

Le projet vient de faire l’objet d’une large concertation entre RFF et les collectivités locales. Le tracé définitif devrait être arrêté au cours de l’année 2010.
A sa mise en service la branche sud devrait permettre de mettre Strasbourg à 2h15 de Lyon.

En conclusion, le TGV Rhin-Rhône est une composante essentielle d’une liaison ferroviaire européenne reliant Hambourg à Séville, liaison qui devrait voir son importance accrue en raison ;

- de la mise en service à Khel en 2010 d’un nouveau pont sur le Rhin franchissable à vitesse élevée et assurant la jonction avec le réseau allemand.
- de la construction en Allemagne de plusieurs lignes à grande vitesse,
- du raccordement prévu en 2013 de la ligne TGV Languedoc-Roussillon au réseau à grande vitesse espagnol allant de Barcelone à Valence et de Barcelone à Séville via Madrid
- de la mise en service à l’horizon 2015 du contournement de Nîmes et Montpellier.
- d’un projet de ligne nouvelle Montpellier Perpignan, à l’étude par R.F.F., et qui pourrait être mis en service en 2020.



Claudius RIVEL

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Journées en Auvergne.

 

La Régionale de Montpellier a organisé des journées en Auvergne, à Fournols .

Arrivé à Issoire par un temps superbe, le chef de gare a gentiment mis à notre disposition une salle pour entreposer nos bagages, ce qui a permis de visiter l’Abbatiale de Saint Anstremoine, avec un guide fort intéressant.
A 17h50 nous avons récupéré les adhérents de Valliqueville (Normandie), de St Etienne et de Lyon.
Notre chauffeur de car, Pierrot, très sympa nous a conduit à Fournols où nous avons séjourné.
Fournols est un petit village auvergnat à 1040m d’altitude situé dans une région marquée de l’empreinte d’un volcanisme endormi de tradition et d’accueil amical.

Le mardi nous avions 2 visites très intéressantes

- le matin la ferme des bois noirs de fin du 19 ème siècle Inchangée depuis son origine.

- L’après-midi visite d’AMBERT sa mairie ronde unique en Europe , ses maisons à colombages et son église St Jean du XIX ème siècle. Puis visite du Moulin Richard de Bas avec sa fabrique de papier à la main et à la forme comme au XIV ème siècle.

Le moulin à papier: Richard de Bas

Mercredi malgré la pluie, l’ambiance était joyeuse pour la visite du Puy de Dôme et ses volcans. A l’accueil un guide nous attendait et, à l’aide de films et photos, nous a expliqué la construction de la station météorologique. Après un bon déjeuner nous sommes partis pour la découverte du Parc Européen du Volcanisme «VULCANIA» Vulcania creusé dans d’anciennes coulées de laves et créé dans le Parc National des volcans d’Auvergne.

Jeudi le soleil n’était pas revenu mais la pluie avait cessée. Nous avons pu visiter le Puy en Velay avec le petit train. Après le déjeuner du terroir fin et copieux: entrée, poisson, magret de canard; nous sommes allés à la Chaise- Dieu. Reçu par un frère, la visite a été très intéressante et enrichissante d’anecdotes. Soirée jeux et piscine pour les courageux.

Le Puy

Vendredi sous le soleil et la chaleur (25°), en route pour Billon, ville médiévale dans un paysage qui a valu son surnom de « Toscane d’Auvergne » - puis départ pour Pont du Château, visite avec le guide très passionné de son musée de la Batellerie et du château occupé par la mairie.
Déjeuner au restaurant, visite ensuite de Thiers, capitale de la coutellerie, et da la ville.

Samedi hélas il faut prendre le chemin de la maison et ses habitudes malgré le beau soleil qui nous accompagne jusqu’à la gare.

Nous garderons de séjour un bon souvenir, car nous avons rencontré des personnes très sympathiques, le chauffeur de car, Pierrot, qui nous a conduit tous les jours, le personnel de la maison, les guides et bien sur l’ambiance joyeuse des participants.

Geneviève VERMOYAL

Randonnée pédestre entre Monts d’OR et Beaujolais

 

Ce Samedi 20 juin 2009, par un beau matin ensoleillé, une vingtaine de randonneurs, petits et grands, se sont donnés rendez-vous à Marcilly d’Azergues aux confins des Mont d’Or et du Beaujolais pour la traditionnelle randonnée de l’AEC.
Mauricette, notre organisatrice, a bien fait les choses.
Sachant que tout randonneur doit débuter la journée par une solide collation rien n’a été épargné. Sur la table, chacun peut à loisir, tout en buvant café thé ou sirop, manger de délicieuses cerises cueillies le matin même dans le verger tout proche et savourer les délicieuses viennoiseries.

Se restaurer avant le départ
Après description du parcours et recommandations, nous voilà partis pour un parcours de 10 km empruntant des sentiers boisés nous conduisant peu à peu à Dommartin, Lissieu et Domaine du Bois .La nature est belle en ce mois de juin ; grandes prairies encore verdoyantes, champs de blé déjà blondissants et zones boisées très appréciées où il fait bon marcher à l’ombre d’un soleil vigoureux.


La pause près de l’étang permet à chacun de se désaltérer et de se reposer un peu puis, passant devant le château de Janzé, nous contemplons cette belle bâtisse du 17eme siècle .


C’est enfin l’arrivée à Marcilly d’Azergues, terme de la randonnée. Un guide nous attend pour nous faire visiter l’église St Barthélemy datant du 12ème siècle, nous en retracer l’historique et nous raconter les anecdotes du coin.

Devant le porche de l'église

Midi vient de sonner au clocher. Le restaurant est tout proche. Nous y entrons avec plaisir car nos estomacs sont creux et nos jambes fatiguées. Le repas est copieux, l’ambiance est bonne, ce moment de détente est apprécié par tous.
Merci Mauricette pour cette belle journée et à l’année prochaine.

Claudius RIVEL

 

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Jacques MATTER

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 Impressions
Gilles et Pierrette

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Ballade à Strasbourg

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