La T.G.V. Bretagne Pays de Loire


source R.FF presse locale-LGV-bretagne-pays de Loire


Le tracé



Le Projet :
Le projet de Ligne à Grande Vitesse Bretagne - Pays de la Loire s’inscrit dans le prolongement de la section déjà construite Paris - Courtalain - Connerré (Est du Mans), en direction de Rennes et de Nantes.
Il représente environ 182 kilomètres de ligne nouvelle et environ 32 kilomètres de raccordement au réseau existant (Le Mans, Sablé-sur-Sarthe, Laval). Il ne comprend pas de construction de nouvelle gare.
La section nord du Mans est prévue mixte voyageurs / fret.

 

Le projet a éte déclaré d'utilité publique le 30/10/2007 par le Premier ministre François FILLON
La remise des candidatures a été fixée au 4 mai 2009

 


Cette Ligne à Grande Vitesse Bretagne – Pays de la Loire bénéficiera des nouvelles dispositions prises par le Gouvernement dans le cadre du plan de relance et
des dispositions de la loi du 17 février 2009 pour l'accélération des programmes de construction et d'investissement publics et privés, relatives notamment à l'organisation de la procédure de consultation.
Son Coût :

.Le coût global du projet est estimé à 3.4 milliards d’euros.
Les principaux postes de dépenses sont les terrassements, les ouvrages d'art et les équipements ferroviaires, représentant chacun environ 25% du total.
Les mesures d'insertion environnementales (hors mesures d'adaptation au projet) représentent 158 millions d’euros.
Un protocole de financement de la ligne a été signé le 29 juillet 2009 au ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer.
Le financement serait réparticomme suit:
Etat = 1 milliard.
R.F.F. 1.4 milliard
collectivités territoriales : pour la Bretagne : 900 millions, pour les Pays de Loire :100 millions.
Un appel d'offres auprès des candidats retenus (BOUYGUES , EIFFAGES, VINCI) a été lancé le 30 juillet

Amélioration des temps de parcours :

 

Le projet a pour objectif d'améliorer de manière significative la desserte de la Bretagne et des Pays de la Loire.
Il apportera un gain de 37 minutes entre Paris et Rennes, et au-delà avec l’ensemble de la Bretagne occidentale jusqu’à Saint-Malo, Rennes et Quimper, contribuant ainsi à l’objectif de mettre à terme Brest et Quimper à trois heures de Paris.
Concernant les Pays de la Loire, le gain sera de 22 minutes entre Paris et Laval et de 8 minutes entre Paris et Angers ou Nantes, et au-delà vers le littoral de la Loire-Atlantique et vers la Vendée (l’électrification de la liaison Nantes – La-Roche-sur-Yon – Les Sables d’Olonne ayant été mise en service le 14 décembre 2008).
Les meilleurs temps de parcours prévus avec la LGV sont :
- Paris / Laval : 1 heure10
- Paris / Rennes : 1 heure 27
- Paris / Brest et Paris / Quimper : 3 heures 20
- Paris Nantes : 1 heure 52
- Le Mans / Rennes : 41 minutes
- Laval / Rennes et Laval / Le Mans : 24 minutes.

Déclaré d’utilité publique par décret du 26 octobre 2007, ce projet fait partie du programme de 2000 km de lignes nouvelles à lancer d'ici 2020, figurant dans le projet de loi de programmation relatif à la mise en oeuvre du Grenelle Environnement.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mercredi 29 juillet 2009
Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU signent le protocole de financement de la Ligne à Grande Vitesse Le Mans–Rennes

Jean-Louis BORLOO, ministre d'État, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer et Dominique BUSSEREAU, secrétaire d'État chargé des Transports ont signé ce jour avec Gérard LAHELLEC, Vice-président de la région Bretagne, Patrick DELPECH, Vice-président de la région Pays de la Loire, Hubert du Mesnil, Président de Réseau ferré de France (RFF), et les deux Préfets de région, le protocole de financement de la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire.

En précisant les conditions de financement par les partenaires publics de la nouvelle ligne à grande vitesse entre Le Mans et Rennes (182 kilomètres), cette signature marque une étape décisive dans l’avancement de ce projet emblématique du Grenelle Environnement et du plan de relance de l’économie française. Sur la base de cet engagement, Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU ont demandé à RFF de lancer dès demain, l’appel d’offres en vue d’aboutir à la signature du partenariat public privé en 2010. «Le développement de la grande vitesse ferroviaire répond au besoin d’accroissement de la mobilité à longue distance tout en promouvant le mode de transport le plus sûr et le plus respectueux de l’environnement. C'est un projet emblématique du GrenelleEnvironnement. Son tracé, son profil, tout a été conçu pour respecter les populations riveraines, l’environnement et la biodiversité. C’est probablement la raison pour laquelle il fait l’unanimité et est très largement soutenu» déclare Jean-Louis BORLOO.
"En réduisant le temps de parcours de 37 minutes entre Paris et Rennes, ce projet représente un véritable saut qualitatif pour la desserte des territoires de la Bretagne et des Pays de la Loire. Le franchissement de cette nouvelle étape montre la volonté du Gouvernement de mener de front l’ensemble des grands projets de transport durable
"

Mardi 27 avril 2010.

RFF discute avec Bouygues, Eiffage et Vinci : Transport et infrastructures

Réseau ferré de France (RFF) va engager des négociations avec Bouygues, Eiffage et Vinci, les trois groupes de BTP candidats à la réalisation de la ligne à grande vitesse (LGV) Le Mans-Rennes.

"Nous avons bien reçu les offres des trois candidats, nous les avons acceptées toutes les trois, et nous commençons les négociations avec eux demain", a déclaré Hubert du Mesnil, le président de RFF, relevant qu'"aucun n'a décroché" depuis la remise desdites offres en décembre.
Au terme de la phase de négociations qui s'engage, les trois groupes seront amenés à soumettre une offre finale. Le candidat retenu se verra confier la construction et la maintenance de la ligne nouvelle pendant la durée du contrat, en contrepartie de subventions publiques et de loyers versés par RFF, a détaillé l'entreprise publique.
La signature est attendue d'ici la fin de l'année.
Prolongement à l'ouest du TGV Atlantique, le tronçon Le Mans-Rennes (182 km et 32 km de raccordements) est estimé à 3,4 milliards d'euros. L'objectif est de mettre Rennes à 1 heure 26 de Paris vers 2015 (soit 37 minutes de gagnées).
RFF a déjà sélectionné fin mars Vinci pour la réalisation de la ligne nouvelle Tours-Bordeaux, et doit recevoir d'ici la fin mai des offres des trois mêmes groupes de BTP pour la construction du contournement de Nîmes et Montpellier.

Pour en savoir plus :L.G.V:Bretagne-Pays de Loire

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